13.07.2009
Informatique sportive
Pourquoi, mais pourquoi donc une fédération sportive se lance dans l'informatique ??
Ca me fait penser à mon voisin : L'informatique c'est facile ! Son fils a fait un site avec dreamweaver.
Ben voyons. YAKAFOCON comme dis l'expression.

Donc madame FFT ( Fédération Française de Tennis ) s'est dotée depuis quelques années de service informatiques performants dont la mission est de faire plein de programmes pour rendre service aux licenciés et aux clubs ... et accessoirement maitriser les flux d'informations au plus près.
L'idée est louable sauf que l'informatique c'est un métier.
Une fois deux les services sont indisponibles.
Quand ça marche les progammes sont lents et il faut cliquer 10 fois avant d'avoir l'information.
J'espère qu'ils vont pas se mettre à vouloir fabriquer eux-même le nouveau stade de Roland-Garros !
12:46 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : informatique, tennis, gestion, aei, sport
10.07.2009
Un condamné réjouit !
Christian Bîmes, accusé de diverses malversations financières à l'époque où il présidait la Fédération française de tennis, a été condamné jeudi devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour prise illégale d'intérêts à 5 mois de prison avec sursis et environ 42 000 euros d'amende.
Le chef d'inculpation "d'abus de confiance" n'a pas été retenue par le Tribunal. "Je me réjouis d'avoir été totalement blanchi sur le plan financier. Donc je ne ferai pas appel", a-t-il déclaré à l'issue de l'annonce de ce jugement.
Son épouse a également été condamnée à 10 000 euros d'amende pour recel de prise illégale d'intérêts. Jacques Duprén ex-secrétaire général de la FFT, a quant à lui été condamné à 2 mois de prison avec sursis pour prise illégale d'intérêts.
10:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bîmes, tennis, comdamnation, fft
16.06.2009
Sans commentaires
Le député de l'Aisne apparenté socialiste René Dosière, qui épluche depuis des années le budget de l'Elysée, dénonce le manque de transparence et l'augmentation considérable de celui-ci en 2008. Selon ses observations, les crédits de la présidence de la République ont augmenté de 18,5% l'an dernier pour atteindre 113,182 millions d'euros alors que le budget de l'Etat n'a augmenté que de 2,8%. (Reuters/Benoît Tessier)
Dans un document présenté à la presse mardi, le député de l'Aisne, qui épluche depuis des années le budget de l'Elysée, a expliqué que les crédits de la présidence de la République avaient augmenté de 18,5% l'an dernier pour atteindre 113,182 millions d'euros alors que le budget de l'Etat n'a augmenté que de 2,8%.
"Les promesses d'économies et de transparence ne sont pas tenues", a-t-il dit. "Les restrictions budgétaires imposées aux administrations de l'Etat ne s'appliquent donc pas aux services de la présidence de la République."
Les crédits de fonctionnement ont augmenté de 21,7%, "soit un rythme sept fois supérieur à l'évolution du budget de l'Etat" tandis que les charges de fonctionnement, comme les frais de réception, sont en augmentation de 51,2% par rapport à l'année précédente pour atteindre 26 millions d'euros, a-t-il ajouté.
De même, les frais de déplacements, avec un montant de 16,3 millions d'euros, ont augmenté de 26,3%, les seules dépenses en réduction étant celles concernant les aides sociales accordées traditionnellement aux personnes en difficulté avec une baisse de 33,6% par rapport à 2007, a poursuivi René Dosière.
Pour ce dernier, les engagements pris à l'automne dernier par le secrétaire d'Etat chargé des relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, de davantage de transparence du budget de l'Elysée n'ont pas été tenus.
"En réalité, cette transparence elle est très particulière, partielle et anecdotique. Elle n'est pas du tout significative de la réalité des dépenses", a-t-il déclaré.
17:07 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


