28.10.2009

Une douche indécente

L'heure est aux économies.
On nous montre l'exemple au plus haut sommet de l'état :
Le sommet de Paris pour l'Union pour la Méditerranée (13 juillet 2008), "organisé dans l'extrême urgence ainsi que dans des conditions de rare complexité", a coûté "environ 16,6 millions d'euros". douche.gif

Le dîner des chefs d'Etat a couté 1.010.256 euros, soit 5.050 euros par personne".
l'installation -pour 4 heures - d'une douche à l'usage du président a couté 245.772 euros.

Est-il besoin de commenter une telle gabegie ??

13.01.2009

Contre pouvoir

Contrairement à ce que veulent bien nous faire croire les livres d'histoire, il existe a mon sens 4 pouvoirs aujourd'hui :
Le pouvoir militaire
Le pouvoir religieux
Le pouvoir politique
Le pouvoir économique

Je me demande si l'ordre dans lequel je les liste n'est pas un petit peu historique ; chacun d'eux ayant prédominé sur le petit globe bleu à une certaine époque.
Un peu à la manière d'Hegel et de son sens de l'histoire qui se déplace géographiquement, on peut observer ces 4 pouvoirs ( dieux ?!? ) se balader dans le temps et l'espace.
Aujourd'hui il est indéniable que le quatrième pouvoir, le pouvoir économique, est assis sur le trône.

Il est très important, pôur ne pas dire salutaire de conserver, entretenir, des "contres-pouvoirs".
C'est pour celà que je me force parfois à acheter libération ou le canard enchainé.
Money Sex Power copy.jpg
Je me suis abonné à un contre pouvoir salutaire : http://www.arretsurimages.net
Voici un extrait de la gazette d'@rrêt sur images, n° 54

[...]Sarkozy souhaite supprimer le juge d'instruction. Ce sera (peut-être) la grande affaire de 2009. Du coup, France 2 interroge des avocats. Parmi eux, un « client » un peu particulier: il s'appelle Thierry Herzog. C'est un chaud partisan du projet de Sarkozy, il le dit à la caméra (1). Très bien. Particularité: il est aussi l'avocat privé...du justiciable Sarkozy Nicolas. Mais France 2 ne le précise pas. Ce n'est pas la première fois. La semaine dernière, la même chaîne interviewait un médecin (2), chaud partisan, lui, de la réforme Bachelot de l'hôpital. Sans préciser...qu'il était aussi secrétaire national de l'UMP. On préfère imaginer qu'il s'agit de négligences, plutôt que voir dans ces "oublis" les premiers résultats de la grande réforme du service public, et de la nomination du PDG par le pouvoir politique[...]

Edifiant et salutaire !!